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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 08:07
Première réussie pour le Salon des auteurs israéliens francophones à Jérusalem

 

Le pari de Michaël Blum, journaliste, fondateur de la librairie “Au fil d’Ariane” à Jérusalem et organisateur du “Salon des auteurs israéliens de langue française” a été tenu. Le premier salon qui a eu lieu hier soir dans les locaux de Qualita était, de l’avis de tous, une grande réussite. Je voudrais faire partager ici au lecteur quelques-unes des rencontres que j’ai faites lors du Salon.

 

Mon voisin, aux côtés duquel j’ai exposé mes propres livres, était Moché Cohen-Solal, écrivain et talmid hakham, auteur d’un des premiers ouvrages en français traitant des lois du deuil. Moché Cohen-Solal est aussi l’auteur d’une biographie du rabbin Rahamim Naouri, et de livres sur des sujets très différents, comme Avner ou la génération retrouvée, et un Petit dictionnaire passionnel des vies de Jérusalem, livre d’inspiration appartenant au genre sui generis des livres écrits par des habitants de Jérusalem.

 

Petit Dictionnaire Passionnel des vies de Jerusalem

Parmi les autres écrivains habitants de la capitale d’Israël et du peuple Juif, j’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Françoise Coriat, qui après cinquante années à Jérusalem, a publié deux beaux livres, dont un livre intitulé Pérégrine et un très beau livre pour enfants, que j’ai acheté pour mes petits-fils, intitulé “A Boissy, Véronique”. Françoise Coriat est non seulement l’auteur de ces livres, mais également l’illustratrice et ses dessins sont très délicats.

 

J’ai eu le plaisir de retrouver, parmi les autres exposants, mes amis Maryline Médioni et Richard Rossin, auteur du beau livre L’indifférence et autres horreurs, le rabbin Elie Kling, l’historien Alain Michel, Jessica Philippe, auteur d’un beau livre sur le thème de la Emouna, ou encore l’historien spécialiste du judaïsme algérien, Yossef Charbit, dont j’ai eu le plaisir de faire la connaissance.

 

Autre rencontre enrichissante, celle du grand-rabbin Alain Weil, avec lequel j’ai pu discuter longuement du thème de son livre, Quand Rachi parlait français. Il s’agit d’une véritable somme consacrée aux “luazzin”, les expressions en français dans les commentaires du Talmud. Le rabbin Weil, véritable Talmid Hakham, érudit et modeste, a consacré dix années de travail pour mener à bien ce travail et publier ce livre.  Je n’ai pas pu assister à la table ronde, animée par Stéphane Amar, sur le sujet “Ecrire en français, vivre en hébreu”, mais nul doute que le débat était passionnant. Encore bravo à Michaël Blum, une initiative à renouveler!

P. Lurçat

Le grand-rabbin Alain Weil

Le grand-rabbin Alain Weil

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